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« L’attachement des Français au repas en famille, un atout minceur et santé à préserver »

L’Insee publie en 2007 des chiffres sur le dîner qui confirment les résultats d’études antérieures de l’Ocha, de l’Inpes et du Credoc.
Pour Thibaut de Saint Pol, du Centre de recherche en économie et statistiques de l’Insee, «ce dîner qui reste sacré et ritualisé, alors qu’il est en voie de disparition dans les autres pays européens, sauf chez les Hollandais et les Flamands, a des conséquences directes sur le corps et la santé. Ce n’est sans doute pas par hasard si les Français, et en particulier les Françaises, ont la corpulence la plus faible d’Europe.»
Ces résultats issus de l’exploitation des données des enquêtes Insee Emploi du Temps de l’Insee (1986 et 1998) confirment les résultats d’autres études sur le repas menées par l’Ocha, le Credoc et l’Inpes.

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